La saison est lancée, les openings tournent en boucle, les nouveautés poussent comme des champignons et comme d’habitude… j’ai cliqué un peu trop vite sur le bouton “regarder”. Parmi les opus fraîchement débarqués, quatre animes m’ont tapé dans l’œil – chacun pour des raisons totalement différentes :
The Summer Hikaru Died, mystérieux et mélancolique.
Tougen Anki, énergique et bien shōnen comme on aime.
Lord of Mysteries, plus sombre et cérébral.
Gachiakuta, sale, nerveux et visuellement très stylé.
Je vous donne mes toutes premières impressions, entre enthousiasme, doutes, gros potentiel… et petites frustrations. Est-ce que ça m’incite à continuer le visionnage ? Je vous dis tout.

♦ THE SUMMER HIKARU DIED
Un été suspendu entre douceur, deuil et terreur.
Un village paisible, deux adolescents inséparables… et l’un des deux n’est peut-être plus tout à fait humain. Voilà le point de départ de The Summer Hikaru Died, un manga aussi troublant que fascinant, qui a su se faire une place de choix dans le cœur des lecteurs au Japon — et désormais sur nos écrans avec son adaptation animée fraîchement débarquée.
Un auteur discret, une ambiance inédite
L’œuvre est signée Mokumokuren, mangaka encore peu connu, mais au talent évident, qui publie depuis août 2021 sur la plateforme Young Ace Up de Kadokawa. Sans passé éditorial tonitruant, Mokumokuren s’est pourtant rapidement démarqué grâce à un style délicat, mélancolique et immersif, mêlant horreur psychologique et émotion retenue.
Derrière ses cases finement dessinées se cache une volonté forte : ne pas choquer, mais troubler. Ici, pas de gore gratuit. L’auteur préfère les silences pesants, les regards ambigus, les soupçons diffus… et cette étrange impression que quelque chose ne tourne pas rond, sans qu’on sache exactement quoi.
Une ascension rapide côté papier
Dès la sortie du premier tome, The Summer Hikaru Died connaît un engouement impressionnant. En quelques mois, les ventes explosent : plus de 200 000 exemplaires du tome 1 vendus rapidement, pour culminer à plus de 3 millions d’exemplaires en circulation fin 2024.
Un score remarquable pour une œuvre aussi atypique, sans franchise, sans fan service, et à l’esthétique presque contemplative.
L’anime : une adaptation (très) attendue
Face à cette popularité, l’adaptation animée était inévitable. Elle a été annoncée en mai 2024, avec une sortie prévue pour l’été 2025 sur Netflix (promesse tenue) et Nippon TV. Une diffusion mondiale immédiate, preuve que la série vise grand.
La productrice Manami Kabashima (Studio d’animation : CygamesPictures) a insisté pour que l’auteur participe aux réunions de scénario, afin de préserver l’atmosphère unique du manga. Et ça se sent. L’animation reste sobre, les décors sont lumineux mais pesants, et la bande-son joue sur des effets sonores réalistes (bruits de cigales, vent léger) pour créer un malaise tout en douceur.
Épisode 1 – « Remplaçant » (The Substitute)
L’intrigue s’ouvre dans un village rural japonais. Hikaru, disparu depuis une semaine après avoir grimpé une montagne, revient… mais n’est plus vraiment lui-même. Yoshiki, son meilleur ami, perçoit rapidement que ce “nouveau Hikaru” est étrange : ses silences, ses regards, ses mots ne correspondent plus. Malgré tout, il choisit de l’accueillir et de poursuivre leur vie quotidienne, dans l’espoir ténu que tout redeviendra normal.
L’épisode se termine sur une ambiance troublante, mêlée à la paisible chaleur de l’été et aux échos inquiétants d’événements étranges dans le village.

Épisode 2 – « Suspicions » (Suspicion)
Yoshiki lutte pour faire coexister ses sentiments pour l’ami disparu et la créature qu’il retrouve. Le doute s’installe : Hikaru semble invoquer ou absorber des esprits pour le protéger — par exemple, une entité forestière menace Yoshiki, et « Hikaru » la repousse, au prix d’un saignement de nez.
Parallèlement, la police locale enquête sur la mort de Matsuura-san, une vieille dame, renforçant l’atmosphère oppressante du village.

Épisode 3 – « Course contre l’ombre » (Confrontation)
Yoshiki devient plus lucide sur l’identité de l’entité en Hikaru : un être ancien et perturbant. Les tensions émotionnelles montent : jalousie, peur, affection mêlée…
On découvre tout un passé, avec un flashback « melon d’été » impliquant une fillette nommée Rie, témoignant d’un culte rural ancien.
La tension psychologique s’intensifie, jouant sur le malaise et le sentiment de fascination morbide.

Mon avis
The Summer Hikaru Died est un OVNI narratif, mais dans le bon sens du terme. On ne sait pas toujours où on va, mais on s’y sent étrangement bien (et mal à l’aise à la fois). C’est une œuvre qui prend son temps, qui s’écoute plus qu’elle ne se regarde, et qui vous laisse un goût étrange une fois le générique terminé.
Le duo Hikaru/Yoshiki est touchant et déstabilisant, et la frontière entre amour, amitié, peur et fascination est brouillée en permanence.
Un peu comme si Mushishi rencontrait Parasyte, mais dans un monde bien plus silencieux.
Un anime à découvrir si vous aimez les récits troubles, poétiques et un peu dérangeants.

♦ TOUGEN ANKI
Le shōnen sanglant et mythologique
Si vous aimez les récits de vengeance, les clans mystiques, les adolescents aux hormones et les litres de sang versé avec style, alors Tougen Anki pourrait bien devenir votre nouvelle obsession de l’été. Ce shōnen adapte enfin le manga de Yura Urushibara, très attendu des fans depuis ses débuts en 2020.
Petit historique pour briller dans les commentaires
Le manga Tougen Anki a vu le jour dans le magazine Weekly Shōnen Champion en juin 2020. Derrière le titre, on retrouve Yura Urushibara, qui signe à la fois le scénario et les dessins. Un univers sombre, violent et symbolique, dans lequel s’affrontent deux lignées ancestrales : les Onis, êtres surnaturels aux pouvoirs liés au sang, et les Momotarō, chasseurs d’Oni déterminés à maintenir l’ordre. Un vieux conflit, une touche de mythologie japonaise, des pouvoirs sanglants et une ambiance presque gothique… Le cocktail a rapidement trouvé son public. 1,2 million d’exemplaires en circulation dès 2022, pour dépasser les 3 millions début 2024.
Sans même une adaptation anime à l’époque ! On comprend pourquoi l’annonce officielle en mai 2024 a mis le feu aux réseaux.
L’anime débarque enfin
L’adaptation animée est confiée à Studio Hibari (petit mais costaud), avec Ato Nonaka à la réalisation, Yukie Sugiwara au scénario (qu’on a pu voir sur Overlord), et une bande-son signée KOHTA Yamamoto, rien que ça.
La diffusion a commencé le 11 juillet 2025 au Japon, et les premiers épisodes sont dispo en streaming sur Netflix, ADN, Crunchyroll, selon votre région. Petit détail sympa : le tout premier épisode a été présenté en avant-première à l’AFA Indonesia, puis à l’Anime Expo de Los Angeles. Oui, rien que ça.
Du sang, des secrets, et une identité à assumer
Le héros s’appelle Shiki Ichinose, un lycéen au tempérament explosif et aux origines troubles. Il découvre un jour qu’il est un descendant des Onis, ces êtres surnaturels que les Momotarō traquent sans relâche. Suite à l’assassinat brutal de son père adoptif (ancien agent Momotarō, justement), Shiki bascule dans un monde où rien n’est blanc ou noir. Il devra choisir son camp, découvrir la vérité sur sa famille, et survivre dans un univers où chacun veut l’utiliser ou l’éliminer.
Épisode 1 – « Origine sanglante »
Shiki Ichinose, un lycéen rebelle passionné d’armes, découvre son véritable héritage lorsqu’un assassin Momotarō tue son père adoptif, ancien membre du clan, révélant ainsi que Shiki est un descendant d’Oni.
La tension monte rapidement dans la seconde moitié, où Shiki, pris de rage Oni, se transforme et déclenche un assaut puissant contre l’agresseur, illustrant pleinement son potentiel destructeur.
Côté animation, c’est surtout l’action sanglante et les effets visuels (rouge/noir, CGI) qui frappent les esprits.

Épisode 2 – « Apprentissage brutal »
Shiki se réveille en compagnie de Naito Mudano, membre de l’organisation Oni. Ce dernier teste les capacités de Shiki, qui entre brièvement en mode berserk mais réussit à canaliser son pouvoir en imitant Mudano.
Recruté au Rasetsu Academy (école militaire pour Oni), il intègre un groupe de camarades Oni.

Mon avis
Je vais être honnête : je n’ai pas été emballée.
L’univers des Oni contre les Momotarō avait un certain potentiel, mais dès les premières minutes, j’ai eu cette impression de déjà vu… beaucoup trop. Ça sent le recyclage des codes shōnen vus dans Blue Exorcist, Black Clover, voire même un brin de Jujutsu Kaisen mais sans la subtilité.
Visuellement, ça fait le job en combat, mais l’ensemble reste assez plat. Les arrière-plans sont peu inspirés, le chara-design est correct sans être marquant, et la mise en scène ne m’a pas vraiment happée. Je trouve que Shiki ressemble à un héros shōnen un peu générique avec son “pouvoir intérieur dangereux à maîtriser” et son “père mystérieux”.
C’est typiquement le genre de série que j’aurais pu adorer ado, mais aujourd’hui, j’en attends un peu plus. Peut-être que ça décollera plus tard ? Pour l’instant, je laisse la porte entrouverte… mais sans me précipiter sur l’épisode suivant.

♦ LORD OF MYSTERIES
Entre occultisme et steampunk – focus sur un phénomène venu de Chine
De la plume au mystère : un roman web devenu culte
Tout commence en 2018 avec un webroman chinois signé Cuttlefish That Loves Diving (alias Yuan Ye), publié sur la plateforme Qidian (Webnovel). Ce roman, intitulé The Lord of the Mysteries (诡秘之主), nous plonge dans un univers à la croisée de Sherlock Holmes et d’un RPG gothique.
Mélange de steampunk, d’ésotérisme, de sociétés secrètes et de fantasy sombre, le roman suit Klein Moretti, un jeune professeur de l’ère victorienne qui va accéder au monde caché des « Chemins Beyonders » grâce à un mystérieux artefact… et un accident tragique. Au fil de son ascension, Klein explore les arcanes du pouvoir, les horreurs de l’occulte et les secrets d’un monde bien plus vaste qu’il ne l’imaginait.
Succès fulgurant : le roman compte plus d’un milliard de lectures cumulées en Chine, a été traduit dans plusieurs langues (dont l’anglais, le japonais et le coréen), et a même généré un audiobook à 1,2 milliard d’écoutes (!). Autant dire qu’il a mis tout le monde d’accord.
Des adaptations… et des remaniements
Une première adaptation manhua voit le jour en 2020, mais s’interrompt au chapitre 65 (équivalent au chapitre 104 du roman). L’univers dense et les ambitions visuelles rendaient l’exercice difficile. Bonne nouvelle : un remake de qualité supérieure est prévu en 2025, avec un style graphique plus proche du ton mystérieux de l’œuvre originale.
Place au « donghua » : une production soignée, une ambiance à part
Annoncé début 2025, l’anime est finalement sorti le 28 juin sur Tencent Video, Muse Asia, Crunchyroll et Bilibili. La première saison comptera 13 épisodes, et on parle déjà de 5 saisons prévues.
Côté animation, on est servis : B.CMay Pictures livre une copie propre et stylisée, avec un chara-design fidèle à l’ambiance du roman et des effets visuels qui rappellent les jeux de tarot, les grimoires anciens et l’esthétique victorienne.
Tout, des musiques aux transitions visuelles, participe à ce sentiment d’étrangeté inquiétante qui est la marque de fabrique de Lord of Mysteries.
Un succès international
L’arrivée de Lord of Mysteries en anime était attendue par une immense fanbase mondiale. La série cartonne déjà en Chine, mais aussi au Japon et aux États-Unis, et commence à séduire le public européen friand de récits plus sombres et moins « shônen formatés ».
Épisode 1 : Le Livre de l’oubli
On découvre Klein Moretti, jeune historien discret vivant dans une cité inspirée du Londres victorien. Sa vie bascule le jour où il met la main sur un mystérieux grimoire qui parle d’un « chemin occulte ». Ce livre devient le point de départ d’un éveil surnaturel… et d’un piège qui pourrait bien le tuer. Entre hallucinations, cauchemars et vieux symboles, le mystère commence à se tisser.

Épisode 2 : L’Incantation de la Folie
Klein, déterminé à percer les secrets du livre, tente un rituel interdit. Mauvaise idée ? Oui. Fascinante ? Absolument. On assiste à sa première vraie incantation, qui ouvre une porte vers un espace au-delà de la réalité : le monde du Fou.

Épisode 3 : Le Tarot du Chaos
Klein explore les règles de ce nouvel univers et les lois étranges qui le régissent. Il se crée une nouvelle identité, entre manipulation, discrétion et faux-semblants. L’ésotérisme prend une place plus forte ici, avec l’apparition de la Table de Tarot Mystique. En parallèle, on le voit évoluer dans son monde « réel », où rien n’est vraiment ce qu’il paraît.

Épisode 4 : La Piste de l’Affaire Nighthawk
Klein commence à tirer les fils d’une enquête mêlant meurtres rituels, sociétés secrètes et puissances surnaturelles. Il croise pour la première fois la mystérieuse organisation des Nighthawks, des individus chargés de surveiller les Beyonders et d’empêcher les dérives occultes. L’épisode joue sur les codes du thriller gothique et renforce la paranoïa ambiante. Qui peut vraiment être digne de confiance dans ce monde tissé de mensonges ?

Épisode 5 : Potion et Révélation
L’intrigue se recentre sur le fonctionnement des « potion paths », ces voies surnaturelles qu’on peut emprunter pour évoluer vers des niveaux de pouvoir plus élevés… au prix de sa santé mentale. Klein découvre les effets secondaires des potions, ainsi que leur potentiel terrifiant. Une scène particulièrement marquante met en lumière la frontière floue entre ascension mystique et damnation.

Mon avis
Lord of Mysteries est bien plus qu’un anime de plus dans la vague fantasy actuelle. C’est une expérience narrative et visuelle, une plongée dans un univers steampunk où les récits d’enquête occulte et les conspirations secrètes ont la part belle.
Les premiers épisodes installent une atmosphère pesante, pleine de non-dits, de silence et de tension. On sent que Lord of Mysteries est là pour faire monter la pression doucement, en posant des pions un à un sur un échiquier bien plus vaste que ce qu’on imagine.
Cependant… il y a un MAIS.
Visuellement, Lord of Mysteries a clairement de l’ambition. Certaines scènes sont tout simplement sublimes : décors brumeux, ambiances victoriennes dignes d’un tableau, mise en scène maîtrisée… Et puis soudain, bam, c’est le drame : effets criards, flous étranges, et des combats où l’action devient illisible. Un contraste qui m’a instantanément rappelé L’Attaque des Titans : capable de nous couper le souffle un instant… pour nous piquer les yeux la seconde d’après.
Le scenar est riche, dense, complexe, et ça se sent. C’est à double tranchant. L’univers regorge de détails passionnants, mais aucune explication claire ne vient guider le spectateur. On saute d’un concept à un autre sans transition, comme si on était censé avoir lu un lexique en amont. Résultat ? On est sans cesse dans le flou, avec cette désagréable impression d’avoir manqué un épisode… ou cinq.
En résumé, Lord of Mysteries a tout pour me plaire sur le papier : une ambiance occulte, un héros torturé, un univers fouillé. Et pourtant… il me fatigue plus qu’il ne me captive. C’est un anime qui demande une attention constante, une énergie de décodage que je n’ai pas toujours envie de fournir. Dommage, parce qu’il aurait pu se hisser très haut dans mon classement.

♦GACHIAKUTA
Le choc visuel et narratif
Dès les premières images de l’anime, j’ai été happée. Gachiakuta ne ressemble à rien d’autre : son esthétique graffiti, son univers dystopique et la brutalité émotionnelle de son récit m’ont immédiatement captivée.
Genèse du manga : l’œuvre de Kei Urana & Hideyoshi Andou
Publié depuis 2022 dans le Weekly Shonen Magazine de Kodansha, Gachiakuta est le premier vrai manga de Kei Urana, assistante de longue date d’Atsushi Ōkubo* (Soul Eater, Fire Force) – *que j’ai pû rencontrer il y a fort longtemps. Elle collabore avec le graffeur Hideyoshi Andou, dont les influences street art se ressentent dans chaque dessin.
Le synopsis plaira aux amateurs de récits noirs : Rudo vit dans les bas-fonds d’une cité flottante où l’élite jette déchets et personnes jugées indésirables dans un abîme infernal. Accusé à tort de meurtre, il y est balancé, plongé dans un monde où les ordures s’animent en monstres mutants. Seul moyen de survie : intégrer les Cleaners, un groupe chargé de nettoyer la Fosse… et accessoirement, trouver un moyen de se venger.
Un succès croissant… et remarqué
Bien accueilli dès son lancement, le manga a rapidement gagné du terrain. Sélectionné aux Next Manga Awards 2022, catégorie manga imprimé (classement honorable, très populaire parmi les votants anglophones), il est conseillé par les libraires japonais en 2023, nomination au Kodansha Manga Award en 2023 et 2024. En France, il est publié par Pika Édition depuis 2023.
Une adaptation animée saisissante
Studio Bones Film se charge de l’anime, sous la direction de Fumihiko Suganuma (première série pour lui), avec Hiroshi Seko au scénario (connu pour Jujutsu Kaisen, Mob Psycho 100), et Satoshi Ishino au chara‑design. La musique est signée Taku Iwasaki, garantissant une ambiance sonore intense.
La série est diffusée en simulcast sur Crunchyroll dès le 6 juillet 2025, avec une avant-première à la Japan Expo le 4 juillet, suivie d’une diffusion sur la chaîne française MANGAS à partir du 8 juillet en VOSTFR.
Épisode 1 – Le rejeté
On entre directement dans l’ambiance crasseuse et injuste du monde de Rudo. Il vit dans les bas-fonds, haï par une société qui le méprise pour ses origines. Rapidement, un drame le frappe de plein fouet : il est accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. En quelques scènes, tout bascule. La sentence est sans appel : jeté dans la « Fosse », un gouffre vertigineux réservé aux déchets… humains et matériels.
La fin de l’épisode est intense, posant les bases d’un monde underground terrifiant et viscéral.

Épisode 2 – Monstres et pouvoir intérieur
Rudo découvre un environnement cauchemardesque, peuplé de créatures grotesques : les composites, nés des ordures. Il doit survivre et apprendre à se défendre. Il fait la rencontre d’étranges individus, notamment les Cleaners, un groupe organisé qui lutte contre les mutations. C’est aussi là qu’on découvre que Rudo possède un pouvoir spécial : le Giver, une capacité rare qui pourrait bien changer la donne.

Épisode 3 – Premiers pas chez les Cleaners
Malheureusement, repoussé à cause des élections législatives au Japon. Il faudra attendre une bonne semaine !
Mon avis
Gachiakuta m’a immédiatement conquise. Le dessin nerveux, les textures urbaines, la tension qui s’installe dès les premières scènes… tout respire l’énergie crue et stylisée. Je suis fan du coup de crayon et de l’univers esthétique et contre-utopique. Je trouve génial le mélange de graffiti, textures urbaines et visuels nerveux qui évoquent l’art de rue en animation. C’est assez unique.
L’ambiance est cohérente. On mélange action, vengeance et critique sociale. On palpe un univers dense en construction avec critiques de classe, survie, pouvoirs mystérieux, le cocktail qui va bien, en somme !
Le rythme est rapide, pas de temps mort. Les personnages sont bien marqués, avec un Rudo attachant dans son imperfection. On a presque envie de le serrer dans ses bras…
Pour sublimer le tout, la bande-son immersive coule sur cet univers sonore crissant en coréllation avec l’ambiance oppressante.
Gachiakuta m’a envoyée droit dans le plaisir de spectatrice curieuse et accro. Du coup, je fonce à toute vitesse à la sortie d’un nouvel épisode tellement je suis impatiente de découvrir la suite. En un mot, c’est une dinguerie !
Conclusion : Mon classement (très subjectif, mais totalement assumé)
Après avoir exploré ces quatre nouveautés animées, entre coups de cœur et déceptions, mon verdict est tombé. Voici mon top personnel, sans langue de bois :
1. Gachiakuta
Un univers post-apocalyptique à l’esthétique brute, un trait ultra percutant, une atmosphère unique… Clairement mon coup de cœur !
2. The Summer Hikaru Died
Poétique, dérangeant, lentement dévastateur. Un démarrage tout en subtilité qui laisse présager une belle claque émotionnelle. J’ai hâte de voir jusqu’où l’horreur douce va nous mener. Mon 2eme coup de coeur.
3. Lord of Mysteries
Un monde riche et mystérieux, mais beaucoup trop avare en explications. Graphiquement impressionnant, mais inégal. Je veux aimer… mais j’y perds quelques neurones.
4. Tougen Anki
Pas mauvais, mais déjà vu. Trop classique dans sa formule shônen. L’univers a du potentiel, mais la forme manque d’originalité. Je garde mais sans grande conviction.
Qu’as-tu pensé de ces animes ?






Une réponse à “4 nouveaux ANIMES, 4 ambiances : MES PREMIÈRES IMPRESSIONS”
bonjour, comment vas tu? merci pour les recommandations. Lord of mysteries me tente beaucoup. passe un bon mercredi et à bientôt!
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