Une boutique, un flingue, et des souvenirs d’enfance…
Titre alternatif : « Bienvenue chez Monoprix Assassins » (*Joke*)
Genre : Action, Thriller, Famille dysfonctionnelle (ça tire dans tous les sens, mais surtout sur les liens du sang)
Casting
- Lee Dong-wook – Beau comme un revolver tout droit sorti d’un drama romantique, sauf qu’ici il ne vend pas de roses mais des armes automatiques.
- Kim Hye-jun – L’ado paumée mais badass malgré elle. Elle hérite d’un magasin, sauf que ce n’est PAS un Franprix.

Le pitch
(aussi chargé que leur stock d’armes)
Jian, orpheline depuis peu, découvre que son oncle, qu’elle idolâtrait (et qu’on soupçonnait vaguement de vendre autre chose que des chewing-gums), dirigeait une boutique d’un genre très… spécial : une armurerie pour tueurs professionnels. Oui, tu lis bien. Genre Amazon Prime pour John Wick, mais avec une déco plus minimaliste et des clients un peu trop expressifs avec les grenades.
Sauf que voilà, tonton se fait déglinguer (ou pas ? suspense, toujours), et elle hérite du magasin. Sauf que la boutique vient avec ses dettes, ses ennemis, ses clients armés et ses souvenirs qui puent la trahison et les armes à feu. Et là, c’est la galère.
Le réalisme ? On l’a abattu dans le premier épisode
Soyons clairs : ce drama a le bon goût de ne pas se prendre trop au sérieux tout en jouant avec des armes comme un gamin avec ses Lego. On se retrouve dans un univers où :
- Les tueurs à gages ont des cartes de fidélité.
- Le service client du magasin d’armes est plus réactif que celui de ta box Internet.
- La protagoniste devient pro du combat en… deux flashbacks, trois sueurs froides et une vidéo de formation digne d’un MOOC de tueur à gages.
Le fond du drama : traumatisme familial, héritage empoisonné et cartouches émotionnelles
Sous les scènes d’action chorégraphiées comme un ballet de plombs dans la face, A Shop for Killers tente un pari risqué : parler de deuil, de confiance, et de ce qu’on fait de l’héritage qu’on nous laisse.
Spoiler alert : c’est rarement un album photo.
On suit Jian, plongée dans un monde qu’elle ne comprend pas, comme toi devant ta déclaration d’impôts. Elle doute de tout, y compris de ses souvenirs d’enfance (merci les flashbacks), et découvre que son oncle n’était ni gentil ni méchant, juste nuancé comme un tueur qui achète du poison bio.





Réalisation : entre film d’auteur et pub pour couteaux tactiques
Le drama jongle entre :
- flashbacks mystérieux (parce qu’un passé flou, c’est toujours plus stylé),
- combats millimétrés (parce que oui, même une ado peut envoyer valser 3 agents spéciaux armés si elle a eu un traumatisme bien calibré),
- et scènes introspectives silencieuses, façon « mon regard perdu dans le vide alors que je nettoie une kalachnikov ».
La réalisation est léchée, la caméra adore se balader autour des personnages, comme pour nous dire : « Tu vois, même les tueurs ont des émotions, eux aussi pleurent sous la pluie. »
Lee Dong-wook, aka « Tonton Charisme »
Le grand, le beau, le glaçant Lee Dong-wook incarne un tonton aussi chaleureux qu’un frigo américain. Un sourire ? Oui, mais un peu sadique. Une tendresse ? Oui, mais version « je t’ai appris à survivre en te lâchant dans une forêt avec un sniper à tes trousses. »
Ce n’est pas de l’amour, c’est de l’éducation version commando parental.
Humour noir, sarcasme et punchlines en stock
L’écriture ne manque pas de piquant. Si tu t’attendais à un drama 100 % drama, c’est raté. Il y a un humour discret mais tranchant comme une dague suisse. Les personnages ont toujours une réplique froide ou mordante à dégainer, même quand ils saignent ou qu’ils tombent du 4e étage.
Exemple fictif mais plausible :
— « Tu vas mourir. »
— « C’est noté, tu veux un reçu avec ça ? »













Verdict : On achète ou on fuit la boutique ?
ON ACHÈTE !
“A Shop for Killers” est un cocktail explosif entre thriller stylisé, introspection tordue, humour noir et drame familial corsé. C’est comme si « The Glory » rencontrait « John Wick », mais avec des tickets de caisse et des problèmes d’héritage.
À voir si tu aimes
- Les dramas qui sortent des sentiers battus (et qui les minent au passage),
- Les héroïnes en survie, même sans mascara waterproof,
- Les thrillers stylés à la sauce coréenne.
À éviter si
- Tu veux une histoire réaliste où les lois sur le port d’arme existent,
- Tu ne supportes pas les flashbacks ou les ados surpuissantes,
- Tu penses que tuer des gens pour survivre, ce n’est pas très feng shui.
Une saison 2 ?

Bonne nouvelle pour les fans de A Shop for Killers (Yiiiipiiiiiiii !) : la série coréenne à succès revient pour une saison 2, officiellement confirmée par Disney+ ! Le tournage a débuté en avril 2025, et la diffusion est prévue pour 2026.
Le retour des protagonistes
Les acteurs principaux Lee Dong-wook (Jung Jin-man) et Kim Hye-jun (Jeong Ji-an) reprennent leurs rôles, promettant de nouvelles aventures palpitantes .
Nouveaux visages
La saison 2 introduira de nouveaux personnages, notamment :
- Masaki Okada, acteur japonais reconnu,
- Hyunri, connue pour son rôle dans « Pachinko »,
- Jung Yun-ha, qui incarnera Kusanagi, chef de la branche est-asiatique de Babylon .
À quoi s’attendre ?
La nouvelle saison promet une intensification de l’action et de l’intrigue, avec des séquences de combat plus élaborées et une exploration approfondie de l’organisation Babylon .
Date de sortie
La saison 2 est prévue pour 2026. Aucune date précise n’a encore été annoncée, mais la production est en cours.
En résumé, prépare-toi à replonger dans l’univers intense de A Shop for Killers avec une saison 2 qui s’annonce encore plus captivante !
J’ai hâte, j’ai hâte, j’ai hâte !





