Permis de conduire : quelles différences entre la France, la Corée du Sud et le Japon ?
Passer son permis de conduire, c’est un peu comme franchir un cap vers l’indépendance. Mais selon le pays où l’on vit, ce rite de passage peut être rapide… ou carrément épique ! Entre les démarches administratives, la durée des formations, les coûts et les exigences pratiques, la France, la Corée du Sud et le Japon n’ont pas du tout la même façon de former leurs conducteurs. Alors, comment ça se passe ailleurs ? Voici un tour d’horizon complet, avec en prime un comparatif visuel et un zoom sur les fameuses voiturettes sans permis !

Le parcours du conducteur en Corée du Sud
En Corée du Sud, l’obtention du permis est plutôt rapide et bien rodée. Le processus, très encadré, se déroule en plusieurs étapes : un examen médical, une formation théorique (13 heures), un test écrit, une épreuve sur circuit fermé, puis enfin une conduite en conditions réelles. Le tout peut être bouclé en quelques semaines, pour un coût relativement abordable (300 à 600 €).
Le pays mise sur la technologie et l’efficacité : certains centres utilisent même des capteurs ou des véhicules connectés pour noter les candidats.
Au Japon : rigueur et discipline avant tout
Au Japon, passer le permis est un véritable marathon. Deux options s’offrent aux candidats : l’auto-école agréée (la voie classique), ou l’examen en candidat libre (plus économique mais bien plus difficile).
La formation comprend plus de 40 heures de théorie, des heures de conduite sur circuit fermé puis sur route, un examen de nuit et même des modules sur la gestion du stress. Le coût ? Entre 2 500 et 3 500 € pour la voie classique.
C’est strict, exigeant, long… mais le niveau de rigueur des conducteurs japonais est reconnu dans le monde entier.
Et en France ? Une voie entre souplesse et complexité
En France, plusieurs formules existent : permis classique, conduite accompagnée ou candidat libre. Le parcours commence par le fameux code de la route, suivi d’au moins 20 heures de conduite. Le tout pour un budget moyen de 1 200 à 1 800 €.
Si la formation peut sembler plus souple qu’au Japon, elle reste coûteuse et parfois longue. Le système français a tout de même l’avantage d’offrir plusieurs chemins vers l’indépendance automobile, en fonction du profil de chacun.
Tableau comparatif : permis en France, Corée et Japon
| Critère | Corée du Sud | Japon | France |
|---|---|---|---|
| Âge minimum | 18 ans | 18 ans (voiture) / 16 ans (moto légère) | 18 ans (ou 17 avec conduite accompagnée) |
| Durée moyenne | 1 à 3 mois | 1 à 3 mois (ou plus) | 3 à 12 mois |
| Coût moyen | 300 à 600 € | 2 500 à 3 500 € | 1 200 à 1 800 € |
| Examen théorique | Oui (QCM, 40 questions) | Oui (QCM, 95 questions) | Oui (QCM, 5 fautes max) |
| Examen de conduite | Piste + route | Écoles + centre d’examen | En circulation réelle |
| Formation pratique | 6h minimum sur route | 19h minimum sur route (phase 2) | 20h minimum (hors AAC) |
| Permis sans conduite réelle ? | Non | Non | Non |
| Validité du permis | 10 ans | 3 à 10 ans selon âge | 15 ans (depuis 2013) |
Et les voiturettes dans tout ça ?
Si on parle de conduite, impossible d’ignorer les fameuses voiturettes sans permis. De plus en plus présentes en France, elles n’ont pourtant aucun véritable équivalent en Corée ou au Japon.
Etant donné que je suis une flippée de la voiture, Chéri m’en a offert une (oui rien que ça) dernièrement. L’idée de conduire s’avère compliquée pour moi, je pense que c’est un bon tremplin vers un futur permis (hé oui, même à mon grand âge).
En Corée du Sud
Il faut un permis pour tout véhicule motorisé circulant sur route. Même les micro-voitures électriques (type Renault Twizy) nécessitent un permis de catégorie 2.
Au Japon
Même chose : pas de voiture sans permis. Les célèbres kei cars sont miniatures, mais elles demandent un permis classique. Les seuls engins autorisés sans permis sont à usage interne (zones agricoles, etc.).
En France
C’est la star des campagnes et des ados impatients : les voiturettes sans permis (ou voitures légères) sont accessibles dès 14 ans avec un permis AM. Pas d’examen pratique, juste une formation de 7 ou 8 heures.
Elles sont limitées à 45 km/h, transportent 1 à 2 personnes, et ne vont pas sur autoroute. Une liberté sécurisée, idéale pour démarrer en douceur !


En résumé… La petite voiturette qui fait la différence
En matière de conduite, la France aime faire bande à part ! Et c’est peut-être le point qui tranchera le plus dans ce match de l’apprentissage de la conduite. Là où la Corée et le Japon exigent un permis en bonne et due forme pour le moindre véhicule motorisé, l’Hexagone laisse la porte ouverte à ses célèbres voiturettes dès 14 ans. Une manière douce de prendre la route sans pression, ni examen stressant. C’est une solution bien pratique pour les jeunes, les seniors ou ceux qui ont besoin d’un coup de pouce à la mobilité. Une liberté à la française, un brin rebelle, mais toujours encadrée !
Cependant, passer son permis en Corée reste tout de même plus avantageux… moins sécuritaire ? Je ne pourrais répondre. Toujours est-il que le coût et le temps consacré sont moindres. À côté, la France et le Japon reniflent le parcours du combattant.
C’est décidé ! J’irai passer mon permis en Corée… !
(Toutes les excuses sont bonnes pour aller en Corée…)






Une réponse à “À fond la CAISSE : Le match du PERMIS France-Corée-Japon”
bonjour, comment vas tu? pas de permis pour moi. mais c’est intéressant de voir les différences! passe une belle semaine et à bientôt!
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